Jardin Gourmand

Réflexions

Nourrir le socle commun

S’engager dans des actions militantes, vertueuses risque de donner bonne conscience du simple fait de s’être mis en mouvement. Sentiment renforcé quand surviennent des difficultés car étant contre le système cela peut entrainer logiquement de difficultés, alors on accepte d’en « baver » car c’est pour la bonne cause et en évitant en prime l’infamie de rejoindre les découragés, les résignés, les inactifs… Mais un tel engagement peut comporter bien des pièges

S’engager, la fleur au fusil, sans stratégie précise et sans disposer d’une vision documentée risque, dans la spontanéité et l’enthousiasme de l’engagement, de négliger des formules plus efficientes et moins pénalisantes

En outre, une méprise profonde concerne l’intention mise dans ses engagements. Ce n’est pas « faire » qui est important mais « dans quel état d’esprit » on choisi de faire.

Deux attitudes, identiques vues de l’extérieur, mais totalement différentes car une seule conditionne joie et efficience et donc le succès à terme
Etre prisonnier new mars 24

 Activer l’énergie fondamentale

Consolider trois ancrages vitaux

Agir de manière pertinente

Apprécier de manière concrète

Une présentation détaillée est offerte durant une demi-journée. Occasion de vous donner de multiples exemples et de répondre à vos questions

Vous choisissez entre les dates qui vous sont régulièrement proposées par   mail

Les signaux d’alerte se multiplient, leur évolution s’accélère… En regard, les initiatives pour faire face aux multiples dérèglements s’intensifient, certes… Je m’interroge cependant sur le piège qui pourrait bien conduire l’humanité à sa perte ! Et si toutes ces actions généreuses étaient vouées à l’échec, non par leur manque d’ampleur mais par de profondes méprises et un manque de stratégie adaptée ! Incroyables énergies en mouvement et désespérante naïveté !

En pratique, cela demanderait que chacun, quelle que soit sa situation dans la société, accepte l’effort de faire sérieusement le point ! Et ce n’est pas en lisant ce que tout le monde lit qu’il sera possible de commencer à penser autrement. Il faut aller chercher, fureter, il faut discernement, obstination, et, osons le dire, un peu de folie… Il faudrait un miracle ! Il faudrait une révolution !

J’aborde depuis deux ans les enjeux et mécanismes des dérèglements largement médiatisés avec un regard neuf, totalement lucide, qui prend le risque d’être perçu comme impertinent, irrévérencieux, absurde, extravagant, déviant… Sur la base du contenu ainsi identifié et contrôlé, vient l’impérieuse nécessité de partager ! Sensibiliser et rendre cette recherche désirable, d’une part, et donner les moyens au plus grand nombre de participer à cette révolution, d’autre  part ! Les outils sont prêts pour que cette transformation radicale se fasse en quelques jours seulement ! Cette prouesse a été nécessaire car il y a urgence.

Oui, vous pouvez tout changer !

Cela demande donc de nouvelles références, de nouvelles stratégies ce qui nécessite d’être prêt à interroger toutes vos certitudes, qu’elles soient philosophiques ou simplement alimentaires

Cela demande la curiosité d’accepter l’exploration du nouveau, donc de l’inconnu, surtout s’il parait inquiétant ou transgressif au regard des normes anciennes lesquelles sont précisément à interroger !!!

Ne pas chercher à convaincre…
Juste donner à réfléchir

La recherche de la performance n’est pas adaptée aux questions liées à la transition. Il s’agit de gagner en robustesse, la performance s’accompagnant de fragilités.

Abandonnez l’idée de profiter de la vie ! Mettre à profit : attention au sens des mots

Régénérer le Vivant : noble objectif permacole, mais utopique et inapproprié car c’est notre relation au vivant qui demande à être régénérée !!!

Le développement personnel comporte de gros risques. Commencer par supprimer le mot « développement ». Parlons de « croissance personnelle » par exemple

Ne cherchez pas à sauver la planète. Ni à aimer la terre ! le regard élargi peut être une invitation à « prendre soin de la vie »

Faire sa part, c’est bien, mais il y a là un piège ! Celui de copier le colibri avec une petite goutte d’eau, ce qui « donne » bonne conscience. Nous avons à faire notre part « d’être humain », donc de tenter l’impossible, ce qui n’est jamais terminé, mais qui nous permettra d’avoir la conscience tranquille !

Prenez votre avenir en main ! Il y a mieux, c’est de la faire en alliance avec la Vie. Lui permettre de nous prendre la main ! et « à elle de faire sa part »

Ne cherchez pas à être « zen » en cultivant le calme et le détachement. Il y a le risque de vous couper artificiellement de la réalité de la vie. Accepter l’inconfort de l’incertain, de l’imprévisible permet l’accès au champ des possibles. Soyez attentif au monde qui vous entoure, le cœur en paix, prêts à intervenir avec pertinence

Renoncez à trouver les actions justes ! Il n’y a que des actions qui s’ajustent en permanence

Il n’y a pas de terre sainte ! Il y a une façon respectueuse de marcher sur la terre.

Arrêtez de chercher le bonheur… tentez de vivre heureux en appréciant les petits riens du quotidien, en apprenant à vivre poétiquement

Méfiez-vous des distractions et multiples dérivatifs. Et aussi vacances, divertissement, changer d’air, se changer les idées, aller au parc d’attraction, se vider la tête, ainsi que les pratiques de bien-être surtout quand elles affirment que « vous le valez bien »… alors que vous méritez tellement mieux. Car tous ces mots ont bien un double sens en désignant tout ce qui risque de vous détourner de l’essentiel, la relation émerveillée au Vivant, source de joie et de gratitude infinie

 Ne vous focalisez pas sur la recherche d’une alimentation vivante en pensant que seul ce qui est vivant transmet la vie ! Étendre cette notion au feu digestif et l’inverser en tenant compte de la vie nourricière, ce qui suppose déjà une relation et qui évoque toutes les dimensions de notre être qui sont à nourrir

La pensée positive n’est pas inutile mais nous devons nous en méfier. Elle ne peut avoir un intérêt que dans des situations spécifiques. Pour les grands combats, pour la préparation des astronautes, elle est un élément totalement secondaire

Manger de saison peut être une règle absurde. Les conserves en sont un exemple : elles sont à conseiller, quand elles sont réalisées de manière respectueuse… C’est en fait une stratégie adoptée par toutes les formes du Vivant face aux aléas, aux incertitudes

Vous devez boire car votre corps est constitué de 70% d’eau. Corrélation qui n’a aucune valeur démonstrative. Le lézard boit 10% de son poids et la grenouille 100% par jour !!! Faites le calcul pour vous !

Faites l’éloge de l’imperfection ! Discerner le caractère dévastateur de la perfection, réhabiliter la fierté des défauts et des échecs ce qui est la reconnaissance de notre nature humaine et libère notre créativité, éventuellement « hors cadre », « out the box ».

Le développement durable est une impasse ! Ce n’est pas l’offre mais la demande qui serait l’objectif sur lequel travailler

L’ère du Verseau serait annonciatrice de changements et d’une prise de conscience universelle ! Danger. Car la réalité est peut-être que ce soit l’ère du Verseau qui attende que nous agissions, quitte à imaginer davantage de succès à nos entreprises. Donc une attitude active et pas une confiance passive !

La nouveauté, l’homme y aspire à condition de ne pas perdre ses repères ! La véritable nouveauté parait insolite. Voici la synthèse de cette appréciation

Besoin d’apporter des précisions, de donner à percevoir les 50 ou davantage, nuances de joie, d’amour, d’action

50 nuances des chemins vers une vie nouvelle, d’où les articles en mosaïque en bas de la page d’accueil

Ironie de l’évolution !

Vivre autrement, ce n’est pas vraiment nouveau ! C’est d’ailleurs une caractéristique de l’évolution que subit homo sapiens et dont il commence à prendre conscience. Au-delà des formes qu’elle a pu prendre jusqu’à présent, cela traduit en fait une continuité dans la dynamique avec le piège de voir, de ce fait, les hommes sécurisés en pensant satisfaire leurs aspirations au changement ! L’immense malentendu, c’est que l’on ne parle pas du tout de la même chose ; cette aspiration vise un monde plus apaisé, ce qui s’adresse à notre état intérieur. Or les changements observés ont été principalement technologiques !

Des changements autrement

Alors, je tente d’esquisser ce que pourrait être un changement affectant le sens à donner  la Vie ! Non plus un changement de continuité, mais bien de « rupture » ! Ce qui demande de penser autrement, avec des logiques et des références nouvelles. Elles le seront si elles arrivent à se démarquer des normes sociales et culturelles en vigueur. Difficile car évoquer le changement s’appuyant sur de nouvelles logiques, de nouvelles références et valeurs est naturellement perçu comme une menace à l’égard de l’ordre établi. Une société, une collectivité, une philosophie s’appuient sur des récits collectifs, certains sociologues parleront de « fiction » collective. Quand de nouvelles idées risquent de mettre à mal les structures en place, il est normal qu’elles soient considérées comme dangereuses, ce qui est de leur part une preuve de lucidité pour leur survie ; et celle-ci prend ainsi un caractère « sacré ». Des condamnations à mort ont été prononcées dans toutes les régions du monde dans la mesure où la construction d’un État était intervenue et demandait donc d’être respecté dans ses fondements.

Entre l’ancien et le nouveau

Penser autrement est donc historiquement parlant une source de méfiance, d’incompréhension, de danger face à la contestation d’anciennes logiques qui assurent la cohésion des sociétés et leur pérennité ! C’est bien là le cœur des enjeux entre l’ancien et le nouveau ! Pas de jugement, pas de critique à ce sujet ! Inutile d’évoquer le PFH, ce putain de facteur humain comme étant le comble de l’absurde ! Non, il s’agit simplement de la dynamique constante, semble-t-il, de la Vie dont l’énergie créatrice s’incarne dans les multiples formes du Vivant, animé ou pas. Cette énergie se compose de deux forces qui créent le mouvement qui la caractérise.

  • Les formes existantes cherchent à se maintenir en vie en dépit des accidents et des agressions. C’est l’homéostasie.
  • En regard, il y a l’innovation, la créativité permanente et les nouvelles formes qui doivent faire leurs preuves. Si elles avaient le pouvoir de remplacer instantanément l’ancien, il n’y aurait qu’une succession de remplacements sans avoir donné le temps à chaque forme concernée de s’épanouir.

L’important dans la créativité n’est donc pas seulement l’arrivée d’une nouvelle forme mais d’assister à la manière dont celle-ci va, à son tour, imaginer son fonctionnement, en particulier sous la pression de son environnement et de ses « concurrents ».

Résister à l’évolution

Changer notre regard sur le changement est bien l’originalité à oser tenter pour avoir une chance de ne plus subir les lois d’une évolution qui, si elle a pu nous conduire là où nous en sommes aujourd’hui, sans porter de jugement, risque de nous mener à notre perte, sans certitude, certes. Mais il serait criminel de ne pas tenir compte d’un tel risque et de ne rien tenter pour s’en prémunir.

Alors une nouvelle stratégie est à tenter. Arrêter de « faire » autrement, selon nos habitudes prétentieuses de tout contrôler, mais de laisser la Vie Toute Autre nous inspirer… Encore faudrait-il l’entendre ! Et pour cela, être en relation avec elle ! Ce qui suppose d’apprendre à l’approcher, en pratique à enlever les obstacles qui l’empêchent de venir vers nous ! Ce qui nous renvoi à l’objectif de conclure une alliance avec la Vie ! Ce qui est le sens de la seconde étape du cheminement proposé ! Au lieu de prendre sa vie en main… il est temps de laisser la Vie nous prendre par la main ! Au-delà de l’inversion poétique, il y a une sagesse profonde à méditer.

Le Tout Autre

Au lieu de parler du divin, de la Vie, de l’Univers, du Grand Esprit, il peut être pertinent  et fédérateur de parler du « Tout Autre » qui anime l’univers entier dans toutes ses dimensions. Cela évite les démarches spirituelles recourant à 1000 noms de dieu et la réalité va au-delà, ou les 1000 noms de ce que dieu n’est pas (démarche apophatique), ou le nom imprononçable ou encore l’absence de nom et de représentation. Le « Tout Autre » évoque clairement la totale altérité du divin inconcevable pour un être humain. Et c’est cette énergie qui va être à l’œuvre dans notre monde matériel. Il me semble sage de parler ainsi des trois domaines au cœur du parcours proposé

1- La Joie toute autre, à décliner sous une infinité de nuances permettant de vivre poétiquement

2- La Vie, le Tout Autre, se manifeste dans la richesse des variantes, pour rendre sensible un amour tout autre.

3- L’amour tout autre en action, l’homme co-créateur en phase avec la Source qui l’inspire.

Une vie transformée

La perception de ces dimensions « toutes autres » permet l’accès au Pays de l’émerveillement, libéré du diable, diabolos, celui qui divise, libéré donc des frontières du temps, de l’espace, des cultures…

La place de l’homme entre Terre et Ciel se précise alors

1-La joie cultivée à chaque instant de notre quotidien, permet de pressentir en nous une vibration divine capable d’enchanter le monde et nous permettre de vivre poétiquement. On parle à ce sujet « d’enthousiasme »

, cet enthousiasme qui s’installe en nous, vivre poétiquement. Pressentir ainsi

2- L’homme part à la rencontre de la source de la joie, de la Vie, du Tout Autre. Il entame aussi une relation avec toutes les formes du Vivant. C’est dans ce contexte qu’il peut trouver sa juste place dans le monde comme co-créateur.

3- Agir dans cet esprit demandera de connaitre le monde, les possibles et les secrets de la nature humaine : une telle vision de notre environnement est grandement facilitée en explorant l’indispensable culture générale

La stratégie adoptée pour cette exploration correspond aussi à trois étapes

1- Commencer par l’expérience

2 – Approcher le mystère de la source pour la connexion avec les forces de Vie- le Ciel

3 – Approcher le monde et le mystère de notre incarnation pour agir – la Terre

Voilà le résultat de l’application d’une vision globale, systémique, intégrale, respectant les interactions au sein d’un ensemble « complexe » avec trois dynamiques

1- Vivre sans pourquoi, avec panache

2 – Adorer le mystère, consentir à la Vie, s’insérer dans la toile du Vivant

3- Comprendre le monde et agir en tant que co-créateur

C’est ainsi que l’homme assume sa place unique entre Terre et Ciel

1- Terre et Ciel dansent ensemble, joyeusement

2- Regards respectueux vers la source – le Ciel

3- Regard fraternel sur le monde, extérieur et intérieur – La Terre

L’urgence de vivre autrement

Soyons clairs. Face au climat anxiogène que nous connaissons, il n’y a que trois attitudes.

  1. Subir en se lamentant, en accusant, en se révoltant, resterait encore à savoir contre qui !
  2. Se divertir ou prendre des anxiolytiques pour supporter ce qui ne sont que des symptômes.
  3. Prendre conscience des causes profondes et agir en personne lucide et responsable : telle est la seule voie réaliste

L’actualité nous y encourage.

  • Ne pas céder à l’anxiété diffuse qui paralyse
  • Mais oser observer la réalité pour identifier les peurs qui conduisent à l’action.

C’est ainsi que l’homme fonctionne depuis la nuit des temps. Il est essentiel d’adopter la bonne stratégie et se méfier des leurres.

  • Pas question de parler d’espoir : c’est l’illusion facile d’attendre un résultat de l’extérieur.
  • Même l’optimisme n’est pas une condition pour se mobiliser.

La nuance déterminante que j’encourage à incarner consiste à privilégier l’espérance, cette force venue de l’intérieur qui nous motive à faire tout ce que notre incroyable potentiel, individuel et collectif, rend possible.

Beau principe, certes, mais le mettre en oeuvre demande à bien connaitre les paramètres en jeu

  • Certains dont on ne mesure pas l’importance,
  • D’autres dont on n’imagine même pas l’existence !

Un premier pas vers le changement

C’est pour répondre à cette nécessité vitale du temps présent que j’ai mis en place une journée-découverte peaufinée depuis deux ans et qui trouve aujourd’hui toute son utilité ! Elle est devenue le cœur emblématique de toutes mes actions de sensibilisation. Elle a une double utilité

  • Clarifier les formes que peut prendre cette aspiration au changement qui est un projet particulièrement ambigu demandant à être clarifiée pour éviter méprises, déceptions, impasses.
  • Vivre autrement avec réalisme

Je suis conscient de la nouveauté de ma démarche et de la difficulté naturelle qui en découle pour la rendre désirable. Comment apprécier, en effet, l’utilité de ce que l’on ne connait pas ? Pour tenir compte de ces légitimes réticences, je vous offre plusieurs garanties :

  • Des échanges préalables, sans engagement, pour faire connaissance et apprécier, de part et d’autre, l’utilité de la démarche au regard de votre situation
  • Des demi-journées offertes afin de percevoir la logique de la stratégie adoptée
  • Les diverses formules qui déclinent les trois étapes comportent toutes un accompagnement afin de rendre opérationnelles les résolutions que vous aurez pu prendre.

A l’écoute des enseignements du vivant

La dynamique du vivant ne permet pas de se satisfaire d’avoir atteint une situation particulière mais demande à rester dans un mouvement continu. On peut l’exprimer de diverses manières

Découvrir Comprendre Agir

Les activités enrichissent vos réflexions. Les réflexions stimulent vos activités

Le bonheur est dans la marche

Nous voilà au cœur des enseignements du vivant : ils constituent la source de mes engagements. C’est de ces profondeurs qu’émerge la vision particulière que je m’efforce de partager et qui a le pouvoir d’irriguer toutes les autres formations du marché, en amont, pendant ou après.

Un potentiel de transformation universel

Une articulation féconde avec toutes les formations proposées

  1. Les formations « métiers »
  2. Les sensibilisations aux « gestes vertueux » et les pratiques écologiques santé, alimentation, agroécologie, connaissance nature
  3. Les propositions visant à « se faire du bien » stages bien-être, pratiques psychocorporelles, développement personnel, approches ésotériques, transition qualifiée « d’intérieure ».
  4. Les idéologies, traditions et « systèmes de pensée » classiques, même s’ils subissent une désaffection grandissante.

Ces enseignements, ces apprentissages, ces initiations, même les plus « vertueux », ont besoin d’être complétés pour donner tout les moyens aux nouveaux acteurs qui les suivent, non seulement d’agir autrement, mais de leur procurer une vision rendant leurs actions épanouissantes, donnant du sens à leur vie, procurant un supplément d’âme à leurs techniques (même vertes) tout en augmentant leur utilité. Et au-delà de l’utilité, augmenter le pouvoir de transformation de leurs engagements auprès de leur entourage et conforter leur capacité de rassemblement. La bonne volonté ne suffit pas pour devenir de fins stratèges, des citoyens visionnaires qui, au-delà du présent à organiser, puissent orienter les transitions et gérer le monde à venir. Cela demande une véritable préparation : de nouveaux réflexes sont à cultiver pour penser autrement, pour disposer de nouveaux repères, pour gagner en agilité, en créativité.

La différence classique entre savoir-faire et savoir-être est devenue d’une actualité fondamentale. Quand les grandes entreprises intègrent dans leurs critères de recrutement les soft skills, les qualités humaines, c’est bien de cela dont il s’agit.

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Pouvoir adopter une attitude efficiente face aux défis du temps présent demande de revisiter avec une ténacité farouche tous nos réflexes et références. Telle est la « révolution » que nous avons chacun à mener

Illustration avec le rituel des vœux ! 

Les belles traditions peuvent être utiles en faisant office de « rappel » pour exprimer nos sentiments généreux à l’égard de ceux qui nous sont proches. Danger de la routine ! Il est souhaitable d’oser innover, réinterpréter, afin de rester dans la dynamique de la Vie, faute de quoi les traditions deviennent des carcans morts et pesants. C’est ce qiui différentie une langue morte d’une langue vivante. Alors quand les traditions perdent leur flamme originelle elles se transforment en « folklore » !

Souhaiter santé, bonheur et que sais-je sous-entend que nous en avons l’espoir. Or l’espoir signifie que l’on compte sur une intervention extérieure, toujours incertaine, tout comme j’espère que demain sera une journée ensoleillée ! Totale incertitude et ni moi ni vous ne pouvons faire quelque chose pour aider à la réalisation de tels espoirs.

Sortir de ce piège et permettre que la vie soit plus agréable à vivre fait appel à l’espérance, une force irrépressible venant du dedans et qui suppose la mise en œuvre de moyens concrets pour que le changement souhaité se produise ! C’est notre relation au monde et c’est notre engagement qui peuvent nous encourager à donner le meilleur de « soi-m’aime » et de cultiver les relations qui vont contribuer à ouvrir davantage notre esprit et notre cœur. Cela suppose en premier lieu de renforcer notre liberté, notre esprit critique pour nous affranchir des bien-pensances multiples, des prêt-à-juger et autres asservissements subtils.

Cultivons la joie, l’émerveillement et la gratitude. La Vie est ainsi « fête », alors soyons « pro-fêtiques » pour butiner allègrement les nombreuses fleurs qui nous attendent. C’est alors que les souhaits généreux exprimés à l’occasion des vœux auront la capacité d’animer nos actions et d’installer concrètement davantage de bonheur dans ce monde ambivalent que nous avons la capacité d’aménager pour une part. La liberté de vous y engager ainsi peut prendre des allures de folie, ce qui est la rançon des changements de rupture. Non pas retourner à l’école mais en enfance, cette période fugitive et privilégiée de notre vie où l’on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d’être et d’inconscience pour ignorer les difficultés de l’existence. Retrouver la curiosité et l’étonnement pour prendre conscience du miracle de la Vie, de la richesse du Vivant qu’elle habite et y distinguer notre juste place entre Terre et Ciel.

Les demandes une fois clairement exprimées, il y a alors une forte probabilité que l’Univers réponde en venant à vos côtés pour que le changement espéré se produise. Et cela dans une dynamique de co-création. Veiller aussi à ne pas demander au Ciel ce qui est de notre compétence ! De nombreux témoignages de sagesse nous y encouragent !

Dès le moment où l’on s’engage pleinement,
la providence se met également en marche.
Tout ce que tu peux faire ou rêver de faire,
tu peux l’entreprendre.
L’audace renferme en soi génie, pouvoir et magie.
Débute maintenant.
Goethe

Aide-toi, le Ciel t’aidera
Jean de la Fontaine

Attache ton chameau et fait confiance à Allah. Proverbe touarègue

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Communication adaptée   

Plus question de convaincre, persuader, influencer, séduire… Juste présenter la formule en faisant appel à toutes les dimensions de l’interlocuteur, surtout qu’il s’agit d’opérer un choix de vie qui le concerne dans son intégralité.

Fixer de nouvelles ambitions pédagogiques   

  • Transmission des héritages – Réinterpréter, ne pas risquer de reproduire aveuglément le passé
  • Stimulation de la créativité – Explorer les idées de rupture apparaissant souvent transgressives.
  • Formation de fins stratèges pour que les immenses énergies de renouveau ne soient dilapidées

Satisfaire aux besoins exprimés par le plus grand nombre   

Dans une démarche « intégrale » nous nous appuyons sur les références multiples qui sont les plus largement partagées esquissant ainsi un socle commun.

  • Autonomie : gagner en liberté pour prendre sa vie en main, à commencer par la formation
  • Quête de sens. Une vision intégrale y participe activement
  • Atteindre un sentiment d’accomplissement en devenant acteur lucide et fiable dans un environnement devenu volatil, incertain, complexe et ambigu
  • Donner une vue d’ensemble du champ des possibles ; pas d’amoncèlement de connaissances

Répondre à la diversité des sensibilités, des parcours   

L’essence même de la culture humaniste posée comme fondement d’une nouvelle société concerne tous les publics et peut les interpeller dans la diversité de leurs motivations et de leurs sensibilités.

Respecter la diversité des choix de vie déjà opérés   

Dans un esprit de dialogique, la stratégie vise à s’appuyer sur les situations différentes, sans jugement, pour changer de niveau et les mettre en synergie. Une condition incontournable : accepter que les choix déjà opérés n’ont aucune valeur intrinsèque, ce qui n’est possible qu’avec l’humilité d’accepter ne pas détenir de vérité définitive, quel que soit le domaine concerné : autrement, toute forme d’intégrisme serait incompatible avec la démarche d’ouverture proposée. Ce changement de niveau d’appréciation évite non seulement les polémiques sans fin au sujet d’options particulières, mais permet de rechercher les dynamiques communes qui sont en général à leur origine.

Références consensuelles incontournables   

C’est ainsi qu’il devient possible d’aborder en toute sérénité des sujets essentiels qui ont été au cœur des interrogations de tous nos ancêtres « homo sapiens ». En relativisant les « récits » anciens, il devient possible d’aborder enfin les questions existentielles sans recourir à des systèmes, philosophies, religions ou techniques particulières ésotériques ou psychocorporelles.

Axes de réflexion. Identifier quelques principes de fonctionnement du Vivant sans références religieuses ou autres, observer les dynamiques de l’évolution, définir notre juste place face à ce mystère, distinguer les multiples manipulations, conditionnements et mécanismes variés faisant obstacle à notre liberté, etc.

C’est précisément ce qui devient possible en disposant d’une culture générale humaniste adaptée

C’est ce qui conduit au final à affiner une « nouvelle alliance avec le Vivant » évoquée par ailleurs.

A l’origine de la situation actuelle

Face aux multiples dérèglements une prise de conscience émerge pour gérer les symptômes : climat, énergies, ressources, etc. En amont, rappelons quelques caractéristiques d’homo sapiens donnant une chance d’agir à la « racine »

Curiosité, imagination, désir de vivre autrement, aspiration à la transcendance, à l’unité, besoin d’adhérer à des récits fédérateurs, animé par de nobles aspirations de bonheur, de paix, de paradis… Et dire que tout cela, largement partagé par les humains, a conduit au monde actuel avec ses atrocités, ses guerres, ses ambivalences et les perspectives d’un effondrement ! Un monde qui devient un enfer !

Enfer

Qui y croit encore ? Et pourtant, s’il y a enfer, on parle tout simplement d’enfermement, donc de privation de liberté ; c’est le châtiment suprême. Alors s’évader supposerait de retrouver sa liberté ?

Et le diable ?

S’il y a enfer, le diable n’est pas très loin. Il est le diabolos : celui qui divise. La pensée réductionniste est une de ses armes. Un regard global permettant une approche systémique sera une de nos réponses.

Le péché

Et s’il y a menace de l’enfer, c’est que nous aurions commis des péchés ! Ce mot signifie « manquer la cible ». Et cette cible, pour l’être humain, est son épanouissement avec la conscience de sa source divine. A ce propos, que penser des traditions ?

Les traditions

Le pire des enfermements, l’esclavage le plus misérable pour celui qui en recueille l’héritage figé et superficiel par simple paresse d’esprit, au risque d’en faire du folklore, alors qu’elles peuvent être la plus belle source d’inspiration en continuant de les faire vivre en conscience, au risque de paraitre sacrilège.

Esprit révolutionnaire

En effet, il s’agit de distinguer les changements de continuité qui donnent bonne conscience, avec des effets immédiatement visibles et les changements de rupture, les seuls pouvant provoquer les transformations espérées. Le défi est double : en faire prendre conscience et les rendre désirables. Cela suppose de penser autrement pour agir autrement avec la vision de nouvelles ouvertures à explorer, ce qui est révolutionnaire au regard de nos inerties !

Sauvez la planète !

Les enjeux climatiques sont immenses, certes ! Mais les bonnes intentions ont leurs limites !

Et si vous appreniez à aimer la Terre ? Magnifique projet inspirant, mais l’amour ne se décrète pas !

Alors, de manière concrète et quotidienne, passez à l’action, oui, en prenant soin de la Vie !

Quel personnage incarner ?

Ils sont nombreux, ces mendiants qui aspirent à la reconnaissance, à la paix, au confort, à l’amour !

L’alternative est d’incarner l’artiste. Même démuni il continue d’affiner son spectacle qu’il offre même sans retour. Il est dans l’état de « donner ». Il reste actif et incarne à sa façon, l’énergie de l’amour.

L’amour impossible

L’Amour, comme le Bonheur, la Vérité est un idéal pouvant nous inspirer. Un idéal, c’est comme les étoiles ; elles peuvent nous guider, nous inspirer. Ce serait folie de chercher à le posséder. Vous voulez prendre votre vie en main. Et si vous laissiez la vie vous prendre amoureusement par la main !

L’amour vibrant

Et si notre vie n’avait pas d’autre finalité que de nous faire découvrir les secrets de l’Amour ? Exercices pour apprivoiser cette folle énergie, sauvage, ambivalente. Dans le cadre de nos relations avec tous les êtres, y compris non-humains. Pour conduire à vivre un état amoureux indépendant de toutes relations

La fête de l’amour

Amour de la vie à célébrer chaque jour ! Cadeau semblable à celui que nous offre chaque nouveau matin dans la splendeur des premiers matins du monde.

Les enseignements de l’amour

Dans nos relations amoureuses

Un changement de perspective nous conduit à nous considérer comme canal de l’Amour que l’Univers porte à l’autre. Relativiser ainsi son ego, prendre conscience de l’énergie d’Amour qui nous traverse, et pouvoir déclarer « tu es aimé(e) !

Au-delà de nos relations

Une autre étape vise à cultiver l’amour sans attente de contrepartie pour commencer à savourer les délices d’un état amoureux. Délicat à vivre, jamais définitivement acquis (sauf pour un grand sage) il nécessite que l’on en prenne soin quotidiennement, au croisement des aspérités du monde et de l’idéal qui l’inspire.

Multiples voies de réflexion

Vous avez probablement été interpellé avec vos aspirations, vos interrogations, vos inquiétudes lors de la lecture des textes de présentation de cette formation “Vous pouvez tout changer” !

Invitation à faire le point

  1. Vous ne vous sentez pas du tout concerné : vous continuez de mener votre vie comme vous le faites
  2. Vous avez été sensibilisé et vous pensez poursuivre en solo l’acquisition de cette culture générale humaniste. Chemin courageux car les cursus adaptés sont rares
  3. Vous optez pour vivre l’expérience de cette voie atypique durant un week-end par exemple

Cette expérience est susceptible de changer votre vie.

  • Dans tous les cas de figure elle va vous permettre de vous faire gagner un temps précieux tout en vous stimulant pour vous engager dans cette recherche d’autonomie : prendre votre vie en main en commençant par votre formation
  • Vous allez inventorier les multiples facettes potentielles de cette culture générale
  • Vous serez en mesure de discerner les thèmes que vous allez privilégier
  • Vous esquisserez une feuille de route pour procéder aux changements prioritaires

 

 

 

 

L’essence même de la culture humaniste posée comme fondement d’une nouvelle société concerne tous les publics et peut les interpeller dans la diversité de leurs motivations et de leurs sensibilités. C’est ainsi que les voies d’accès pouvant vous encourager à en savoir davantage à l’occasion du week-end de découverte sont multiples et s’entrecroisent.

 La sérieuse :

exposé lucide et dépassionné des enjeux avec un dossier spécial étudiants et chercheurs de vérité

Sans tenter de vous convaincre, la place centrale de la culture devient évidente.

Affiner une vision globale sur l’articulation de cette culture générale avec les grandes orientations de l’enseignement « post bac »

La mystérieuse :

culture générale, notion souvent évoquée, certes, mais négligée car incomprise ou jugée impertinente, ce qui ne fait que traduire la nature même de toute véritable nouveauté. Sans disserter, il est instructif d’observer sa puissance de transformation

Illustration des changements qu’elle peut opérer dans la vie quotidienne.

Comprendre cette aspiration au changement dont l’imprécision rassemble les foules autour d’actions simplistes, dans l’aveuglement, la confusion, souvent en revendiquant l’énergie du désespoir. Il est vital d’éviter à l’avenir de telles impasses et surtout les dégâts qui en résultent. La culture humaniste est une sérieuse protection.

La providentielle :

l’espoir de trouver enfin les repères solides sur lesquels s’appuyer pour organiser son avenir.

La solution intuitive d’un pari gagnant.

Développer son potentiel créatif, lutter contre les manipulations, gagner en autonomie. Devenir des citoyens avisés est la seule manière de répondre aux questions lancinantes. Que faire, comment faire, qui croire ?

La poétique :

réenchanter la vie comme préalable aux changements

La beauté sauvera-t-elle le monde ? Il est urgent d’explorer cette perspective !

Devenir artiste de sa vie, co-créateur d’un monde enchanté. Il ne s’agit pas du simple ressenti agréable d’une métamorphose personnelle, mais de la perception d’une clé de transformation profonde de la société avec un éclairage revisitant la nature et la place de l’homme. Comprendre ce que signifie « vivre poétiquement » : émerveillement, curiosité, reliance à toutes formes de vie au-delà du temps et de l’espace, respect, gratitude, humilité face aux mystères… Tout cela participe à une approche « intégrale » de la vie, principale caractéristique d’une culture humaniste.

La militante :

l’exhortation à privilégier des actions réfléchies

Engagement individuel, associatif ou politique

Soutenir activement l’émergence d’une nouvelle société. La multiplicité des modalités demande de faire preuve de discernement : la culture humaniste est à la fois source d’inspiration et garde-fou à l’égard d’actions simplistes. Manifestations, actions culturelles, médiatiques, publicitaires, manifestations, désobéissance civique, actions violentes ou non à caractère économique, politique, etc.

L’inutile :

vous êtes déjà impliqué de multiples manières. Ou vous êtes démobilisé

Impact à renforcer ? Stratégies à optimiser ? Priorités à redéfinir ?

Bonnes volontés agissantes, gestes vertueux, attentions portées à la nature. Le piège de faire sa part, le sentiment de ne pouvoir en « faire » plus, comporte le risque de se priver de fabuleux leviers capables de décupler le résultat de vos actions. Paradoxe : le nez dans le guidon, le temps de réfléchir se réduit en privant souvent de ce regard « intégral » qui est à porter sur les besoins et sur nos contributions. Telle est bien la vocation de la culture « humaniste » conseillée

La sécurisante :

se contenter de rendre la vie supportable face à la tourmente

La logique survivaliste : panacée ou illusion ?

Une option tentante, certes ! Elle mérite d’être sérieusement explorée pour en débusquer les avantages, les pièges aussi. Pour se mettre à l’abri de déconvenues, cette perspective demande, comme d’autres, de faire l’objet d’une réflexion objective : la culture humaniste apporte pour cela de précieux éléments.

La guerrière 

la perspective d’inévitables confrontations ?

Révolution, insurrection, combats… mais autrement, en fins stratèges

Concevoir de nouvelles stratégies. S’inspirer de l’art des samouraï, de l’Art de la guerre de Maître Sun Tsu, conseiller de l’empereur de Chine, il y a 25 siècles, des techniques de formation actuelles de troupes d’élites, des moyens de la NASA pour préparer les futurs astronautes à affronter des situations périlleuses inédites… La culture humaniste ne donne pas de solutions mais invite à explorer cette nouvelle intelligence qui consiste à bien faire quand on ne sait rien !

 

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